Goldeneye





sortie ciné : décembre 1995 voir aussi Casino Royale
sortie DVD : novembre 2006 (édition remasterisée)
Six ans. Il a fallut attendre six années pour que les fans de la saga cinématographique la plus longue jamais faite retrouve un second souffle dans le milieu des années 1990 avec Goldeneye et son nouveau James Bond : l'irlandais Pierce Brosnan.
Dans un complexe militaire secret dans la région d'Arkangelsk en U.R.S.S., deux agents britanniques sont en mission spéciale pour détruire cette fabrique de produits toxiques à des fins militaires. 006, alias Alec Trevelyan est capturé et fusillé par l'ennemi alors que son ami et coéquipier 007 parvient à s'enfuire, tout en détruisant le complexe.
Neuf années plus tard, Bond commence à enquêter sur un vol d'hélicoptère dans la baie de Monaco. Finalement, l'hélicoptère est retrouvé en Russie, près d'une station satellite militaire s'occupant d'une arme nucléaire en orbite : projet soviétique baptiséGoldeneye.
Au départ de l'appareil, l'un des deux satellites Goldeneye explose au-dessus de la station, propulsant un champ électromagnétique, détruisant tout système électrique des ordinateurs aux montres en bracelet. Mais dans le chaos laissé par l'explosion, une informaticienne, Natalya Simonova, a survécue. Bond doit la retrouver avant le voleurs du système qui pourront faire exploser le second satellite au-dessus de n'importe quelle ville du monde...
LE James Bond par excellence. Depuis Goldfinger, les fans de la saga n'avaient pas encore jeté leurs dévolus sur un autre film que le troisième de la série, sorti pourtant en 1965 et tout avis d'une personne en dehors de la communauté n'avait à redire dessus. Pierce Brosnan fit sursauter de plaisir les fans qui voyaient en lui l'allure de Sean Connery, la classe de Roger Moore (sans les blagues) et avec ce petit truc en plus qu'apporte chaque acteur au personnage. Goldeneye arrive et le grand public et les fans se réunirent tous dans les salles obscures pour célébrer le retour du fameux espion aux services secrets de sa Majesté. Sean Bean n'en ressort pas non plus sans les honneurs. Presque tous les fans diront que c'est le némésis ultime de Bond, car c'était son ami, son coéquipier et le seul à pouvoir trouver la phrase choc pour détruire le moral de l'agent ("As-tu pu te soulager dans les bras de femmes consententes de toutes celles que tu nas pas pus sauver ?" par exemple). La séquence musicale d'introduction est superbe (pour la première fois qu'une technologie numérique était utlisée pour un James Bond) avec cette chanson de Tina Turner qui nous hérisse les poils du dos, dans un frisson de bonheur ! Que du bon, avec Famke Jansenn, future Jean Grey, en tueuse physique, Isabela Scorupco en belle informaticienne soviétique (quoiqu'un peu naïve sur les bords), une course poursuite destructrice dans les rues de Saint Petersbourg (dont c'était la première fois que les russes, voyant le tournage, entendaient parler de James Bond !), des cascades, des explosions, des pisotlets et un duel au sommet pour un final explosif. A voir, revoir, re-revoir et re-re-revoir ! "OUI !!! Je suis bien l'invincilble !"

Goldeneye
de : Martin Campbell
pays : Etats-Unis, Royaume-Uni
année de production : 1994-1995
sortie France : 20 décembre 1995
sortie USA : 17 novembre 1995
distribué par : MGM/United Artists
durée : 2h10
format : 35mm
ratio : 2,35:1
image : couleurs (DeLuxe)
musique : Eric Serra (thème interprété par Tina Turner)

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